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2018-06-26 00:00:00
Nouveau record en streaming pour Damso !


C’est un carton plein pour Damso. Avec son nouvel album "Lithopédion" le rappeur belge se classe numéro un des ventes en France et écrase le record d’écoutes hebdomadaires sur les services de streaming.

Il y a un an, la côte de popularité de Damso explosait grâce à "Macarena". Devenu l'un des tubes incontournables de l'été 2017, le single, armé d'un superbe clip en hommage au film "Plein Soleil" de René Clément, a propulsé le rappeur belge en tête des ventes avec son album "Ipséité" - depuis certifié quadruple disque de platine. Face à ce succès en or massif, l'artiste s'est produit aux quatre coins de la France et a été courtisé par Kendji Girac, pour lequel il a écrit plusieurs titres de son troisième album à paraître dont le hit "Maria Maria". En parallèle, Damso a lancé le clip "Mosaïque solitaire" tout en planchant sur son nouvel album. Son nom ? "Lithopédion".

C'est avec "Smog" que les hostilités ont véritablement démarré, après une campagne de teasing sur les réseaux sociaux qui a mis les nerfs des fans à rude épreuve. Le titre, gonflé à l'egotrip, a précédé un véritable raz-de-marrée : en une semaine, l'album écrase toute une série de records, ne laissant que des miettes à la concurrence ! Entré sur la plus haute marche du podium avec 18.000 ventes, "Lithopédion" connaît surtout un succès colossal sur les plateformes de streaming.
Damso occupe les 11 premières places du Top titres français à lui tout seul, explosant au passage un record d'écoutes hebdomadaires avec l'ensemble des titres du disque. En l'espace de sept jours, "Lithopédion" a ainsi généré plus de 61 millions de streams selon Olivier Nusse, président du SNEP et d'Universal Music France.

Un phénomène qui ne fait que commencer !

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2018-06-25 00:00:00
Nouvelle album confirmée par notre barbadienne préférée Rihanna !


Que les fans de Rihanna se réjouissent : la chanteuse, actuellement à l'affiche du film "Ocean's 8", vient de confirmer qu'elle enregistrait son neuvième album.

Il y a 13 ans déjà, Rihanna sortait son tout premier single "Pon de Replay". Depuis, la chanteuse est devenue l'une des artistes les plus populaires et influentes de sa génération, multipliant les tubes avec "Unfaithful", "Umbrella", "Don't Stop the Music", "Rude Boy", "Only Girl", "We Found Love", "Diamonds" ou "Work".
En l'espace de huit albums, la belle Riri a vendu plus de 230 millions de disques dans le monde. Désormais, devenue une véritable business woman, l'artiste a bâti un empire, notamment avec ses lignes de mode et de cosmétiques, tout en se lançant le défi de percer au cinéma.
Actuellement, c'est dans le film "Ocean's 8", avec Sandra Bullock ou Cate Blanchett, qu'elle s'illustre sur grand écran alors que son dernier projet musical date déjà de 2016 avec "ANTI".

Mais que les fans se rassurent, Rihanna n'a pas laissé la musique de côté. Elle a récemment confirmé être en train de plancher sur la suite. « Je suis en studio en ce moment » a-t-elle déclarée durant l'émission "The Graham Norton Show" il y a quelques jours.
Relancée par l'animateur sur une possible date de sortie avant la fin de l'année, elle a simplement répondu : « Wait and see ».

Rihanna a récemment confié que son neuvième album serait fortement inspiré par le reggae et notamment le répertoire de Bob Marley. Elle aurait même fait appel au producteur jamaïcain Supa Dups, qui a collaboré avec Sean Paul ou Beenie Man.

À suivre !

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2018-06-25 00:00:00
Record de fréquentation battu pour le 20e anniversaire du festival Solidays à Paris !


Pour ses 20 ans, le festival Solidays a battu son record de fréquentation. Pendant trois jours, plus de 212.000 spectateurs se sont rués à l'hippodrome de Longchamp pour assister aux concerts de David Guetta, Jain, Eddy de Pretto, Shaka Ponk ou Bigflo & Oli.

Il faisait beau et chaud ce week-end à Paris. Une météo parfaite en cette période qui a sans aucun doute motivé de nombreux festivaliers à se rendre à l'hippodrome de Longchamp pour participer à Solidays. Pour sa 20ème édition anniversaire, nommée "We are all heroes", le festival a sorti le grand jeu en proposant une programmation riche et éclectique.
Durant trois jours, David Guetta, Jain, Eddy de Pretto, DJ Snake, Shaka Ponk, Juliette Armanet, Nekfeu, Bigflo & Oli, Camille, Thérapie Taxi, IAM, Polo & Pan, Two Door Cinema Club ou Niska se sont succédé sur les différentes scènes pour lancer la saison des grands événements musicaux de l'année. Et avec pep’s !
Avec 212.000 spectateurs, soit 8.000 de plus qu'en 2016, les Solidays ont fait exploser leur record d'affluence.

Pour rappel, le festival Solidays fait depuis 1999 rimer générosité avec musique. Grâce à leur renommée et aux artistes, qui se produisent bénévolement ou avec un cachet réduit, les Solidays ont permis de récolter près de 25 millions d'euros en faveur de la lutte contre le sida depuis leur création. Ainsi, près de 2.200 programmes d'aide aux malades et de prévention ont été soutenus dans 42 pays. « Ce record va nous permettre de générer plus de 2 millions d'euros de fonds. Dans un contexte de plus en plus concurrentiel, ce nouveau record souligne la place à part de Solidays parmi les festivals » a confié Luc Barruet, cofondateur de l'association Solidarité Sida et patron de Solidays.

Vivement l'an prochain !

Liza May Minnelli naît le 12 mars 1946, à Los Angeles, au sein de l’aristocratie du show-business américain. D’un côté, son père, Vincente Minnelli, est un réalisateur en vue, issu du théâtre, et en passe de devenir le maître incontesté des comédies musicales à l’esthétique raffinée. De l’autre, sa mère, Judy Garland, est déjà une grande vedette de la chanson et du grand écran, intronisée super-star par le rôle principal du Magicien d’Oz. C’est donc presque naturellement que Liza fait ses débuts devant la caméra, à l’âge de trois ans, dans le film Amour poste restante (In the Good Old Summertime), dont sa mère tient la vedette. Très tôt, la fillette est confrontée au divorce de ses parents, se trouvant vite prise entre deux familles recomposées, son père comme sa mère s’étant remariés et ayant, chacun de leur côté, eu d’autres enfants. La carrière de Judy Garland et sa santé connaissent également des (très) hauts et des (très) bas, l’abus de substances diverses et variées n’aidant pas la star à trouver la stabilité, malgré son spectaculaire retour en grâce avec le film Une étoile est née (1948).


Liza Minnelli doit donc très jeune s’assumer seule et tenir le rôle de tête pensante de la famille, gérant les factures et les employés de maison, tout en épaulant sa mère dans les moments difficiles. Ayant hérité des cordes vocales de sa mère, et nullement découragée d’affronter le monde du spectacle, Liza Minnelli développe dans son adolescence une vocation musicale, influencée par les goûts de ses parents et motivée par sa découverte des comédies musicales de Broadway. Dès l’âge de treize ans, elle interprète un duo chanté et dansé avec Gene Kelly dans une émission de télévision. Vincente Minnelli et Judy Garland ne font pas grand-chose pour pistonner leur fille, qui décide pourtant de prendre le taureau par les cornes et arrête sa scolarité à seize ans, pour tenter une carrière de comédienne et de chanteuse. S’installant seule à New York, la jeune fille décroche des auditions grâce à son illustre ascendance et convainc grâce à son talent et sa voix de chanteuse, à la fois profonde et vibrante : elle se retrouve rapidement à l’affiche de diverses comédies musicales, s’affirmant comme une étoile montante de la scène américaine.

Le succès du show Best Foot Forward lui vaut un contrat pour un premier album. En 1965, elle participe à un hommage rendu à sa mère au Palladium de Londres et réussit, malgré son trac, à lui piquer en partie la vedette, maman en arrivant lui faisant d’ailleurs les gros yeux. A l’âge de dix-neuf ans, Liza Minnelli décroche un Tony Award pour son rôle dans la comédie musicale Flora the Red Menace, devenant la plus jeune artiste à décrocher une telle récompense. Ce spectacle lui permet également de rencontrer les compositeurs Fred Ebb et John Kander, qui deviendront ses collaborateurs réguliers dans les années à venir.

À la fin des années 1960, Liza Minnelli surfe sur la vague du succès, multipliant les tournées et les concerts à guichets fermés, imposant auprès du public sa personnalité assez extravagante, sorte de version modernisée et électrique de son illustre maman. C’est par ailleurs par le biais de sa mère qu’elle rencontre son premier époux, le chanteur australien Peter Allen, devenu le protégé de Judy Garland : tous deux se marient en 1967, bien qu’Allen soit homosexuel. Une union qui symbolise les rapports compliqués de Liza Minnelli – et de sa mère – avec la gent masculine, l’une comme l’autre étant entourées d’homosexuels et les épousant à l’occasion (les mœurs de Vincente Minnelli lui-même étant fortement mises en doute par certains échotiers et Peter Allen était un ancien amant de Mark Herron, l’époux de Judy Garland à l’époque ; le père de Judy Garland était également homosexuel, mais nous laisserons aux psychanalystes amateurs le soin de démêler tout cela), ce qui n’aide pas à leur stabilité personnelle.
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